Appel malade en CSAPA et structure d’addictologie
Ici l'appel protège d'abord le professionnel, souvent seul face à un usager en crise, et il doit se déclencher sans être vu.
- Le jour même en semainepour une référence en catalogue
- Toutes marquesy compris celles que le fabricant ne suit plus
- Depuis 2006à Vaulx-en-Velin, techniciens sur site
- Devis sans engagementen Auvergne-Rhône-Alpes
Dans les 56 CSAPA et structures d'addictologie d'Auvergne-Rhône-Alpes, l'appel ne sert pas d'abord au résident. Il sert au professionnel, souvent seul face à un usager en crise, et il doit pouvoir partir sans être vu.
Nous équipons ces structures en Auvergne-Rhône-Alpes, en filaire ou en radio selon ce que le local permet.
Le parc régional compte 56 structures d'addictologie avec hébergement. C'est le plus petit segment du plan, et celui dont le besoin s'écarte le plus de l'appel malade classique des 917 EHPAD de la région.
Le dispositif porté par le professionnel est traité sur la protection du travailleur isolé.
À quoi sert un appel malade dans un CSAPA ?
À protéger le professionnel avant l'usager. Dans les 56 structures d'addictologie du parc régional, l'entretien se fait en tête-à-tête, porte fermée. Le bouton d'alerte permet d'appeler un collègue sans interrompre l'entretien ni signaler qu'on appelle.
C'est un renversement complet par rapport aux 917 EHPAD de la région, où l'appel part du résident vers le soignant. Ici il part du soignant vers son équipe.
Le nombre de points ne se compte pas en chambres mais en bureaux d'entretien. Une structure de 56 places peut n'avoir que 4 postes à équiper, et le budget n'a rien à voir avec celui d'un établissement d'hébergement.
Appel Malade, la marque de Connex IT depuis 2006
Installateur multimarque en Auvergne-Rhône-Alpes, et vendeur de pièces détachées dans toute la France. Nos techniciens sont formés et certifiés par Ascom, la marque la plus représentée du catalogue. Nous ne sommes pour autant le distributeur agréé d'aucun fabricant, ce qui nous laisse suivre un parc quelle que soit sa marque.
Des établissements équipés ou entretenus
Donnez-nous la marque et le nombre de chambres, nous vous disons ce qui se remplace et ce qui se mesure sur place. Réponse le jour même en semaine.
Vous préférez appeler ?
04 78 38 31 25
- Délai de réponse
- Le jour même en semaine pour une pièce au catalogue, sous 48 heures ouvrées pour un dépannage sur site.
- Identification sur photo
- Gratuite et sans engagement. Deux photos suffisent, la fiche de face et la plaque murale.
- Ce qu'on vous répond
- La référence et sa compatibilité d'abord, la disponibilité ensuite, le prix en dernier.
Les informations et les 2 photos que vous envoyez servent uniquement à répondre à votre demande. Vous pouvez demander leur suppression à tout moment, comme le détaille notre politique de confidentialité.
Comment déclencher une alerte sans que l'usager le voie ?
Par un bouton fixé sous le plan de bureau, actionné au genou ou à la main posée. Il ne produit aucun signal dans la pièce, ni son ni voyant. L'alerte part vers un autre bureau, et c'est le collègue qui décide d'intervenir.
Le point de conception qui compte : la pièce où l'alerte est déclenchée ne doit rien manifester. Un hublot allumé au-dessus de la porte du bureau trahit le geste et aggrave la situation qu'il devait désamorcer, ce qui est l'inverse du réglage posé en EHPAD.
C'est l'inverse exact de ce qu'on pose dans les 226 IME et ITEP de la région, où la signalisation de couloir sert justement à localiser vite.
Boutons et commandes
Les modèles fixés sous plan de bureau se posent au genou, sans
aucun signal dans la pièce.
Voir les références
Faut-il un dispositif pour travailleur isolé ?
Dès qu'un professionnel reçoit seul, oui. Un dispositif porté complète le bouton fixe : il suit le professionnel dans les couloirs et les salles, là où aucun bouton n'est posé. Les 2 se raccordent à la même centrale.
Le dispositif porté déclenche à la demande, et sur les 2 générations les plus récentes automatiquement en cas de perte de verticalité. La priorité se règle sur la centrale, distincte de celle de l'appel des résidents.
C'est la même mécanique qu'en psychiatrie, détaillée sur notre page appel malade en psychiatrie. La différence tient au volume : 56 structures ici, 187 là-bas.
DECT et bips
Le porté qui suit le professionnel hors de son bureau, et qui
reçoit aussi les alertes de ses collègues.
Voir les références
Et dans une structure d'addictologie avec hébergement ?
L'appel des résidents s'ajoute à l'alerte du personnel, sur la même installation. Une chambre s'équipe comme en CHRS, avec un bouton mural sans cordon et une tirette en salle d'eau. La centrale distingue les 2 types d'appel.
Le paramétrage compte autant que le matériel : une alerte de personnel et un appel de résident n'ont ni la même priorité, ni le même destinataire, ni le même délai d'escalade. Ce sont 3 réglages distincts sur la centrale.
C'est la même approche que dans les 798 CHRS et résidences sociales de la région, décrite sur notre page appel malade en CHRS.
| Type d'appel | Qui le déclenche | Qui le reçoit |
|---|---|---|
| Alerte de bureau | Le professionnel, au genou | Un autre bureau, sans signal dans la pièce |
| Alarme travailleur isolé | Le professionnel, porté | L'équipe présente, avec localisation |
| Appel de chambre | Le résident hébergé | Le veilleur, comme en CHRS |
Que se passe-t-il si personne ne répond à l'alerte ?
Cela se paramètre : après un délai sans acquit, l'alerte s'étend à un second destinataire, puis à l'ensemble de l'équipe. Ce sont 3 niveaux à définir avec la direction, parce qu'ils dépendent de l'effectif présent.
Une alerte qui sonne dans un seul bureau vide ne protège personne. C'est le réglage que nous testons à la mise en service, sur les 3 niveaux, avant de remettre l'installation.
Nous laissons le schéma d'escalade à jour après chaque intervention en Auvergne-Rhône-Alpes, comme le reste de la documentation technique de la structure.
Niveau 1, le destinataire qui reçoit l'alerte immédiatement. Niveau 2, celui qui prend le relais après un délai sans acquit. Niveau 3, l'ensemble de l'équipe. Les délais dépendent de l'effectif présent, pas du matériel posé.
Que faisons-nous en CSAPA ?
Quatre demandes couvrent l'essentiel sur les 56 CSAPA et structures d'addictologie de la région. Le besoin y part du professionnel, souvent seul en entretien, et non du résident lui-même. Dans les quatre cas, une description des locaux et du mode de réception suffit pour vous répondre sous 1 jour ouvré.
Où se poursuit la prise en charge : un CSAPA dépend souvent du service de psychiatrie du centre hospitalier, et l'hébergement se prolonge en CHRS. Psychiatrie et anti-ligature, CHRS et résidence sociale.
Questions fréquentes sur l'appel malade en CSAPA
Les questions que nous posent les directeurs et les équipes des structures d'Auvergne-Rhône-Alpes.
À quoi sert un appel malade dans un CSAPA ?
À protéger le professionnel avant l'usager. Dans les 56 structures d'addictologie d'Auvergne-Rhône-Alpes, l'entretien se fait souvent en tête-à-tête, porte fermée. Le bouton d'alerte permet d'appeler un collègue sans interrompre l'entretien ni signaler qu'on appelle.
Comment déclencher une alerte sans que l'usager le voie ?
Par un bouton fixé sous le plan de bureau, actionné au genou ou à la main posée. Il ne produit aucun signal dans la pièce : ni son, ni voyant. L'alerte part vers un autre bureau, et c'est le collègue qui décide d'intervenir.
Faut-il un dispositif pour travailleur isolé en addictologie ?
Dès qu'un professionnel reçoit seul, oui. Un dispositif porté complète le bouton fixe : il suit le professionnel dans les couloirs et les salles, là où aucun bouton n'est posé. Les 2 se raccordent à la même centrale avec des priorités distinctes.
Et dans les structures d'addictologie avec hébergement ?
L'appel des résidents s'ajoute à l'alerte du personnel, sur la même installation. Une chambre s'équipe comme en CHRS, avec un bouton mural sans cordon, et une tirette en salle d'eau. La centrale distingue les 2 types d'appel.
Que se passe-t-il si personne ne répond à l'alerte ?
Cela se paramètre : après un délai sans acquit, l'alerte s'étend à un second destinataire, puis à l'ensemble de l'équipe. Ce sont 3 niveaux à définir avec la direction, parce qu'ils dépendent de l'effectif présent et pas du matériel.
Peut-on équiper des locaux loués sans travaux ?
Oui, en radio. Une part des 56 CSAPA de la région occupe des locaux tertiaires en location où les saignées sont exclues. Un bouton radio sous plan de bureau se pose sans percer un mur, et il se démonte le jour d'un déménagement.
Des bureaux à équiper, une escalade à paramétrer ?
Décrivez le nombre de postes d'entretien, la présence d'un hébergement et l'effectif présent. Nous revenons sous 48 heures ouvrées avec la solution et son chiffrage.





