Traçabilité des soins : ce que l’appel malade enregistre vraiment
Une installation d'appel malade horodate chaque appel et chaque passage. Voici ce que ce journal contient, ce qu'il ne contient pas, et à quoi il sert.
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- Toutes marquesy compris celles que le fabricant ne suit plus
- Depuis 2006à Vaulx-en-Velin, techniciens sur site
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La traçabilité des soins par l'appel malade est le journal horodaté que tient la centrale : heure de l'appel, chambre d'origine, heure de l'acquittement. Il démontre qu'un passage a eu lieu et en combien de temps, ce qui est demandé en USLD comme en SSR.
C'est une fonction qui existe déjà sur beaucoup d'installations sans que l'établissement l'utilise. Elle est demandée en USLD et en SSR, et de plus en plus lors des évaluations en EHPAD.
Le mécanisme d'acquittement qui alimente ce journal est décrit sur le système d'appel malade.
Que contient le journal de traçabilité des soins ?
Quatre informations, pas davantage : l'horodatage de l'appel, la chambre d'origine, le type d'appel selon le paramétrage, et l'heure d'acquittement. C'est peu, et c'est précisément ce qui rend ce journal exploitable.
| Ce qui est enregistré | Ce que cela démontre |
|---|---|
| Heure de l'appel | Le moment où le résident a sollicité l'équipe |
| Chambre d'origine | D'où venait la demande, sans ambiguïté |
| Type d'appel | Appel simple ou urgent, selon le paramétrage |
| Heure d'acquittement | Qu'un soignant est passé dans la chambre |
| Écart entre les deux | Le délai réel de prise en charge |
L'acquittement se fait depuis la chambre, jamais à distance. C'est cette contrainte technique qui donne sa valeur au journal : on ne peut pas éteindre un appel sans être passé voir la personne.
Appel Malade, la marque de Connex IT depuis 2006
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Les informations et les 2 photos que vous envoyez servent uniquement à répondre à votre demande. Vous pouvez demander leur suppression à tout moment, comme le détaille notre politique de confidentialité.
Que ne contient pas le journal d'appels ?
Aucune donnée de santé. Ni le motif de l'appel, ni l'acte réalisé, ni l'état du résident. Le journal dit qu'un appel a eu lieu et qu'un passage a suivi, rien de plus. En EHPAD comme à l'hôpital, il ne remplace jamais le dossier de soin.
| La question | Le journal d'appels | Le dossier de soin |
|---|---|---|
| Quand l'appel a eu lieu | Oui, horodaté | Rarement à la minute |
| Quelle chambre | Oui | Oui |
| Pourquoi le résident appelait | Non | Oui |
| Quel acte a été réalisé | Non | Oui |
| En combien de temps | Oui, mesuré | Non |
Cette séparation est aussi ce qui rend le sujet simple côté données personnelles : sur les 4 informations enregistrées, aucune n'est une donnée de santé. Une installation d'appel malade enregistre des horaires et des numéros de chambre.
Comment relever le journal d'une installation existante ?
Cela dépend de la centrale. Certaines l'impriment, d'autres l'exportent, les plus anciennes ne le conservent que sur une durée courte. Sa capacité est le premier point que nous relevons quand la traçabilité est demandée.
| Génération de centrale | Ce qu'on peut en tirer |
|---|---|
| Ancienne, sans journal | Rien : l'information n'est pas conservée |
| Journal court, en mémoire | Les derniers événements, à relever régulièrement |
| Journal imprimable | Un relevé papier, sur la période conservée |
| Journal exportable | Un fichier exploitable pour une évaluation |
| Supervision sur écran | L'historique complet, consultable au poste |
Vous ne savez pas si votre centrale trace les appels ?
Envoyez-nous une photo de la platine de centrale et de son afficheur. Nous vous disons ce qu'elle conserve et sur quelle durée, sous 1 jour ouvré.
Peut-on ajouter la traçabilité à une installation ancienne ?
Souvent, mais pas toujours. Une centrale qui ne tient aucun journal ne peut pas en produire un rétroactivement. La question se tranche sur la génération de la centrale, avant tout chiffrage, et jamais sur la date de pose du bâtiment.
Quand la centrale ne le permet pas, deux voies existent : ajouter un module de supervision qui écoute le bus et enregistre de son côté, ou remplacer la centrale. La première est nettement moins lourde, et elle ne touche pas aux chambres.
| Situation de la centrale | Ce qu'on met en place | Ce que ça touche |
|---|---|---|
| Elle tient déjà un journal | Paramétrage de la durée de conservation et du format d'export | Rien, ni chambre ni câblage |
| Elle ne trace pas, mais son bus est lisible | Ajout d'un module de supervision qui enregistre de son côté | Le local technique seulement |
| Elle ne trace pas et son bus est fermé | Remplacement de la centrale, câblage de chambre conservé | Le local technique et une coupure planifiée |
Dans les 174 hôpitaux et les 69 SSR de la région, cette demande arrive presque toujours par le même chemin : une évaluation qui réclame des délais de prise en charge mesurés, sur une installation qui n'a jamais été conçue pour les produire.
Le relevé prend alors quelques minutes sur une centrale récente, et devient impossible sur une centrale qui n'a jamais rien conservé. C'est pourquoi nous conseillons de poser la question avant l'évaluation, pas pendant.
Sur une installation qui trace déjà, il reste souvent à paramétrer la durée de conservation et le format d'export. Ces deux réglages se font sans intervention dans les chambres et sans coupure du système.
Que faisons-nous sur la traçabilité des soins ?
Quatre demandes couvrent l'essentiel de ce qu'on nous adresse sur ce sujet. Dans les quatre cas, une photo de la centrale et de son afficheur suffit pour vous répondre sous 1 jour ouvré, sans visite préalable.
Dans les 917 EHPAD de la région, la demande arrive le plus souvent par un autre chemin : une famille qui interroge sur un délai de passage, et une direction qui n'a aucun élément objectif à lui opposer.
Le journal règle ce cas précis. Il ne dit rien de la qualité du soin, mais il dit l'heure d'appel et l'heure de passage. En EHPAD, c'est en général ce qui manque à une direction pour répondre sereinement à une famille.
Questions fréquentes sur la traçabilité des soins
Les questions que nous posent les directions techniques des 4 210 établissements de la région sur le journal d'appels.
Qu'est-ce que la traçabilité des soins par l'appel malade ?
C'est le journal horodaté que tient la centrale : heure de l'appel, chambre d'origine, heure de l'acquittement en chambre. Il démontre qu'un passage a eu lieu et combien de temps il a fallu pour répondre, en EHPAD comme en USLD.
Que contient exactement le journal d'appels ?
L'horodatage de l'appel, la chambre, le type d'appel selon le paramétrage, et l'heure d'acquittement, soit 4 informations. Il ne contient aucune donnée de santé : ni motif, ni acte réalisé, ni état du résident.
La traçabilité est-elle obligatoire ?
Ce n'est pas notre rôle de trancher une question réglementaire. Ce que nous constatons sur le terrain, c'est qu'elle est demandée en USLD et en SSR, et de plus en plus en EHPAD lors des évaluations. Vérifiez auprès de votre autorité de tutelle.
Comment relever le journal d'une installation existante ?
Cela dépend de la centrale. Certaines l'impriment, d'autres l'exportent, les plus anciennes ne le conservent que sur une durée courte. La capacité du journal est le premier point que nous relevons quand la traçabilité est demandée.
Peut-on ajouter la traçabilité à une installation ancienne ?
Souvent, mais pas toujours. Une centrale qui ne tient aucun journal ne peut pas en produire un rétroactivement. La question se tranche sur la génération de la centrale, Ascom ou Ackermann comprises, avant tout chiffrage.





